Camping sur place ; accueil dès 14h le samedi.
Samedi, ateliers
Dimanche, rencontres internationales
Notes [1] On ne parlera pas des nombreux réacteurs expérimentaux qui eurent des états d’âme destructifs, et en particulier du réacteur suisse construit à Lucens, qui divergea pour la première fois et ne s’arrêta qu’une fois fondu.
[2] Au moment où le cœur du réacteur de TMI fondait joyeusement, en France on était en phase d’essais avant démarrage des premières tranches de Gravelines, Tricastin et Dampierre. Lors de ces essais, les dites soupapes de décharge du pressuriseur se coinçaient également en position ouverte. Un tract de la CGT de Gravelines ironisait en disant qu’à EDF on était plus fort que les Américains. Lors de leur incident, non seulement "le circuit primaire avait été vidé, mais en plus il avait été rincé". Ils proposaient qu’on graisse le mécanisme avec du beurre !
[3] Arrêté n°7 du 10 août 1984 relatif à la qualité de la conception, de la construction et de l’exploitation des installations nucléaires de base.
[4] L’EPR n’est, par rapport aux réacteurs des paliers 900 et 1.300 MWé (y compris N4), qu’une petite évolution du même style que celle qui fit passer des réacteurs graphite gaz de Chinon 2 et 3 et St Laurent 1 et 2, à celui de Bugey 1. En fait de troisième génération, c’est une resucée de la seconde, en beaucoup plus dangereux !!!
[5] D’ailleurs, nous avons appris, à l’occasion des réunions du débat public, qu’au dessus d’une puissance nominale de 600 MWé, les dispositifs de refroidissement destinés à sauver la cuve seraient insuffisants, voire inopérants.
[*] [EDF garantissait une sécurité absolue par la mise en place de sa "défense en profondeur". Une "triple barrière" entre le combustible et l’environnement devait assurer la protection de la population contre tout rejet intempestif. Cela revenait à reconnaître la possibilité d’accident sur les installations puisqu’il fallait des "barrières" de protection mais cela ne fut guère remarqué.]
[A lire de Raymond Sené : "La sûreté nucléaire - Des principes à la réalité", 1988.]
[6] Le puits de cuve est d’ailleurs revêtu d’une couche de "béton sacrificiel". Quand on vous dit qu’il y a un recours aux Dieux !!!
[7] CODIRPA : COmité DIRecteur pour la gestion de la phase Post-Accidentelle d’un accident nucléaire ou d’une situation d’urgence radiologique.-
[8] Plan :
