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Élégie des masures

mardi 16 novembre 2004

Une maison, ça vous décroche un rêve...

Une translation intrinsèque symétrie idyllique pourtant absconse entre les rapports des conformations allègres est épaulée avec les beffrois de sous-jacents arc-boutants rieurs pierreux de domaine plastique agréablement indocile aux surcroîts ubuesque de l’intention visée conformément à sa dissemblable constitution astreinte aux malaisées fonctions de soutenance.

Rien il est exact ne pourrait souffrir la corrélation à cet ignominieux ajustage de tuyères ripailleuses émettant et ayant continûment fleuré d’ocres et terre de Sienne exhalaisons belliqueuses et rêches vainquant la vie contusionnant les chairs internes sûrement et amoureusement semblablement à un sculpteur à ses entreprises incarne l’amour devant icelles et les effleure de son fourreau senestre fondatrice.

Par-dessous un faîtage agréable effluve de déliquescences la poutre maîtresse se néantise posément sachant la douceâtre caresse des continuités outrepassées à l’atermoiement des victuailles qui profusément équivalent bombance et richesses d’Orient féerique cueillies parmi une céleste ascendance.

...rien absolu néant de la pensée richissime de creux louvoyant dans les rondeurs déchirantes devant et par-delà les yeux fixés sur le lointain inaccessible espoir de la victoire qui est nulle et non avenue de mourir dans l’œuf portant morte-née la terrifiante collision des corps ô combien douce et délirante l’emboîtement ravinée de ponctuations amorales dessus les apparences des deux je n’en retiens qu’une à croquer lécher déguster manger ici prendre... en fait loin est le temps l’espace le vide bruyant qui échappe aux conventions de la raison immonde qui prive du vrai du bon de sang de la sève des morts des chairs bleuis de froid et de tendresse marquées au fer rouge de l’amour des incongruités fallacieuses qui pernicieuses se guettent mutuellement pour tenter de saisir le divin secret des faits et gestes d’une rapidité brève de la vie humaine absurde jusque dans son essence de biologie affalée et peu raffinée inférieure à la fois... non trop de sentiments implore le cervelet de conscientiser les inconscients que l’on sait impossibles comme de moissonner les étoiles de la voussure boréale immaculée de splendide jais pur...

Sur la carpette de la chambre d’amis décorée chichement, couché en boule, le matou pense à sa demeure.

Elle est très remarquable ma maison, presque autant que moi...

frolll, 19 Septembre 2004

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