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Démocratie, où es-tu ? Je suis ici... chez vote blanc... |
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Très fréquemment la question est posée : « Comment procéder pour que le Peuple accède enfin à sa souveraineté ? »
Autrement dit : Comment instaurer réellement la démocratie ?
(Première partie)
Très fréquemment la question est posée : « Comment procéder pour que le Peuple accède enfin à sa souveraineté ? »
Autrement dit : Comment instaurer réellement la démocratie ?
Comme en tous domaines, la compréhension du problème et sa solution sont relativement simples lorsque l’on comprend que souveraineté populaire et démocratie vont de pair ; qu’elles sont les deux faces d’une même réalité.
Si le Peuple ne peut manifester sa souveraineté : s’il n’a pas les moyens d’interrompre ou d’interdire une opération contraire à sa volonté, alors, peut-on parler de démocratie et de souveraineté populaire ?
Par exemple, si le Peuple ne peut interrompre une opération de délégation de pouvoir, une élection, contraire à ses voeux et diversement falsifiée qui valorise une minorité au détriment de la majorité, peut-on parler de démocratie et de souveraineté du Peuple ?
---Effectivement, les Français n’ignorent certainement pas, du moins peut-on l’espérer, que le système électoral actuel permet qu’une représentation minoritaire de la population puisse accaparer le pouvoir et imposer sa loi en décidant du sort de tous. La falsification du système consistant à attirer autour de la représentation minoritaire tous ceux qui votent par défaut et accordent ainsi du crédit à un élu par défaut.---
Nous sommes donc encore loin d’une véritable démocratie. Cependant, les choses peuvent aller très vite : il suffit pour cela de s’équiper d’outils convenables.
La démocratie est un fruit très haut perché.
Il y a ceux qui regardent la démocratie en étant parfois frappés de vertige.
Il y a ceux qui ne peuvent voir la démocratie, pour avoir eu le regard définitivement plombé vers le sol par de trop lourds fardeaux.
Il y a ceux qui parlent de démocratie pour en avoir entendu parlé.
Il y a ceux qui passent leur chemin pour n’avoir pas aperçu cette lueur.
Il y a ceux qui dénigrent la démocratie, pour être horrifiés par la clarté de cette voie destinée aux hommes.
Il y a ceux qui refusent la démocratie qui supprimera le pouvoir personnel des égoïstes, et le transférera au service des peuples et de l’humanité.
La démocratie demande du courage, de la volonté, de la lucidité et beaucoup d’amour puisqu’elle exige de participer avec le plus grand nombre ; de participer aux idées, aux projets, aux décisions et aux réalisations, dans le respect de tous.
La démocratie authentique affirme donc la souveraineté populaire. Elle démantèle les rapports de force. Elle libère tous ceux qui veulent sortir d’un rapport de force.
La démocratie instaure la lutte vers plus d’humanité.
Après avoir fait le tour, on peut observer que les carences qui empêchent la démocratie tiennent surtout au conditionnement des esprits. On retrouve dans ce conditionnement des esprits, tous les oppresseurs ou opprimés soumis aux multiples variantes des rapports de force.
Les rapports de force se manifestent dans les aspects physique, émotionnel et mental ; et s’alimentent le plus fréquemment dans les formes du pouvoir et de la puissance ou de la soumission à une protection.
Gérard Privat
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A suivre...
Démocratie, où es-tu ?
Je suis ici... chez vote blanc...
(Deuxième partie)
---La première partie de l’article s’est achevée en pénétrant dans le marigot du rapport de force.---
Résultat du rapport de force : le double langage quasi permanent avec des situations contradictoires aux principes dont on nous rebat les oreilles.
On nous affirme que le Peuple est souverain ; et cependant il n’arrive pas à se débarrasser d’élus mis en place par une minorité et qui agissent contrairement aux aspirations populaires ; également les canaux de l’information sont colmatés, ce qui nuit à l’avancée des véritables serviteurs de la démocratie. C’est de là que naît et se développe l’abstention. C’est ainsi que beaucoup de ceux qui réclament la démocratie s’éloigne des moyens de l’instaurer.
Le désintérêt du grand nombre des abstentionnistes conforte ainsi le pouvoir égoïste et la puissance d’un petit nombre.
Jusqu’à présent, depuis l’après De Gaulle, tous les candidats de droite, de gauche ou d’ailleurs, ont systématiquement privilégié les milieux qui gravitent autour du pouvoir ; en justifiant leurs choix sous prétextes économiques, médiatiques ou autres. Ceux-là, donc, qui se prétendent démocrates agissent contrairement à la démocratie, en refusant les actions courageuses et solidaires au bénéfice du Peuple.
Selon ce que diffuse la bobo Intelligentsia, pérorant habituellement sur les médias consacrés, la réponse est constante : « Y’a que cette solution ! »
Nous disons le contraire ; et nous affirmons que la solution est simple, facile à mettre en oeuvre, et qu’elle doit même permettre d’économiser une somme fantastique d’énergie.
La première mesure de la solution est le vote blanc ; qui consiste au choix entre ce qui est proposé et autre chose qui ne l’est pas ---le vote blanc ayant d’autres avantages réellement considérables que nous avons déjà abordés et que nous préciserons un peu plus tard---.
Le vote blanc est une solution pour écarter des candidats indignes ou inconsistants ; ou, même, une solution pour éventuellement écarter tous les candidats, et ainsi annuler une élection si, majoritairement, les électeurs ne sont pas satisfaits des candidats en présence.
Le Peuple français peut et doit indiquer aux élus le respect de leurs engagements et donc le respect du Peuple. Cette nouvelle direction consiste à sanctionner les candidats incapables de porter un véritable projet de société au bénéfice du Peuple, et qui masquent cette incapacité derrière la multitude des détails prétendant satisfaire les doléances d’une multitude de quémandeurs.
Ces incapacités tournent obstinément autour du pouvoir égoïste, des ambitions personnelles, de l’opportunisme, de la soumission, et de bien d’autres défauts encore. Ces incapacités sont envasées dans la manipulation et le conditionnement.
Face à tous ces manquements envers la démocratie et la République...
Il est hors de question de revendiquer un vote blanc systématique. En effet, une pratique systématique, sans discernement, autant que l’abstention, équivaudrait à un refus de la démocratie.
Si un candidat nous convient, alors votons pour lui mais en assumant cette responsabilité.
Cependant face aux dérives à tendances totalitaires, et sans candidats significatifs...
Sauvons la démocratie !
Votons blanc !
Gérard Privat
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Gérard Privat
Création de l'article : 19 juin 2007
Dernière mise à jour : 7 juin 2007
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