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OGM, organismes globalement mauvais |
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La pugnacité et l’entêtement des militants anti-ogm a eu finalement raison de la valse hésitation du gouvernement, et on se prend à rêver que le pouvoir est encore un peu dans la rue.
Notre José national arrête donc sa grève de la faim.
Mais il n’est pas sur que tout le monde ait compris le danger des OGM.
Pourtant des preuves indiscutables sont apportées par une expertise réalisée par Monsanto, il y a plusieurs années.
Cette expertise réalisée pourtant sur une courte période portait sur des rats nourris exclusivement au maïs OGM, et il fallut toute la ténacité d’un groupe de scientifiques (dont Jean Marie Pelt) et d’avocats comme Corine Lepage pour que ces résultats soient consultables par tous.
Nous apprenions donc grâce à cette expertise pourtant limitée dans le temps que les rats avaient vu leurs organes vitaux souffrir de ce traitement : reins atrophiés, foie malade, etc... etc...
Mais allons plus loin, une autre étude portant sur les abeilles a été faite pour prouver, contrairement à ce que prétendaient d’éminents « spécialistes », que celles-ci butinaient bien le maïs, ogm ou pas.
Ceci a été mis en évidence par des agriculteurs du Sud-Ouest, qui, sous le contrôle d’un huissier ont récolté du pollen, à proximité de champs de maïs transgénique et y ont trouvé près de 40% de pollen de maïs contaminé.(voir sur le net l’excellent documentaire de marc Peyronnard « le pollen de la discorde » auquel je suis fier d’avoir prêté ma voix off).
C’est dans le village de Grézet Cavagnan, dans le Lot et Garonne que l’expérience a été conduite sous l’égide du collectif « Aquitaine, avenir sans OGM » entre le 6 et le 11 juillet 2007.
Cette étude montre que les pollens récoltés jusqu’à 1500 mètres de la ruche sont contaminés.
Expérience qui met à mal donc la théorie de la non-dissémination du pollen, celui-ci pouvant voyager impunément sur des centaines de kilomètres, y compris dans la haute atmosphère, ainsi que l’affirme Jean Marie Pelt.
Il faut ici décrire la manière dont le maïs OGM se débarrasse de ses prédateurs : au lieu de vaporiser sur des hectares des pesticides, nos chercheurs ont préféré mettre dans la plante même les gènes des pesticides.
Le résultat est que les insectes qui se risquent à parasiter le maïs trouvent une mort instantanée.
Très bien, sauf qu’il ne faut pas oublier que ces pesticides sont dans la plante, et que lorsque les animaux ou nous-même allons consommer ce maïs, nous avalerons en même temps les pesticides de la plante.
Il faut ici évoquer aussi la disparition des abeilles. Celle ci est déjà constatée aux états unis, lesquels font venir par containers entiers des abeilles européennes. Ils n’ont pas oublié cette prophétie martelée par Einstein, lequel affirmait que lorsque la dernière abeille nous aurait quittés, il nous resterait quatre ans tout au plus pour survivre sur la planète.
De là à conclure que les OGM soient les seuls responsables de cette catastrophe à venir, il y a de la marge, car d’autres coupables sont montrés du doigt.
Comme par exemple les téléphones portables et les antennes qui vont avec : ils seraient capables de perturber le sens de l’orientation des abeilles : http://www.mdgrf.org
Et puis il y a le fameux frelon tueur d’abeille, lequel a déjà fait son apparition dans notre sud-ouest, et qui s’étend un peu plus chaque jour.
la commission européenne devrait confirmer la position française, et lancer une expertise indépendante sur au moins deux ans, pour démontrer les risques liés aux OGM.
Car comme disait un vieil ami africain : « le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits . »
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olivier cabanel
Création de l'article : 15 janvier 2008
Dernière mise à jour : 15 janvier 2008
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