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Quelques chansons

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dimanche 23 novembre 2003

MARCOS


Quand ses amis sont endormis
Seul dans la nuit Marcos écrit
Il écrit qu’il aime la vie
La justice et la poésie
Et quand souffle le vent d’en bas
Le vent terrible des combats
Qui naît dans le cœur des anciens
Que connaît le peuple indien
Il communique au monde entier
La parole des insurgés
Qui exige la dignité
Au nom de tous les opprimés
Oui quand souffle le vent d’en bas
On entend chanter Zapata
Qui dit que le jour viendra
Où la terre appartiendra
A celui qui la travaillera
Parce qu’on la collectivisera
Bientôt la terre nous appartiendra
Parce qu’on la collectivisera

Pendant ce temps dans son palais
Le gouverneur est satisfait
Il informe par la radio
Du Chiapas jusqu’à Mexico
Faisant souffler le vent d’en haut
Celui qui fait courber le dos
Qu’il contrôle la rébellion
Avec ses bombes et ses avions
Que les puissants du monde entier
Peuvent se sentir rassurés
Les capitaux sont protégés
La guérilla est écrasée.
Mais quand souffle le vent d’en bas
On entend chanter Zapata
Qui dit que le jour viendra
Où la terre appartiendra
A celui qui la travaillera
Parce qu’on la collectivisera
Bientôt la terre nous appartiendra
Parce qu’on la collectivisera


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Le Chiffon Rouge.


Refrain :
Accroche à ton coeur
Un morceau de chiffon rouge
Une fleur couleur de sang.
Si tu veux vraiment que ça change que ça bouge
Lève-toi car il est temps.

Allons droit devant vers la lumière
En montrant le poing et en serrant les dents
Nous réveillerons la terre entière
Et demain nos matins chanteront.
Compagnon de colère , compagnon de combat
Toi que l’on faisait taire , toi qui ne comptais pas
Tu vas pouvoir enfin le porter
Le chiffon rouge de la liberté
Car le monde sera ce que tu feras
Plein d’amour , de justice et de joie.
Refrain.
Tu crevais de faim dans ta misère
Tu vendais tes bras pour un morceau de pain
Mais ne crains plus rien , le jour se lève
Et il fera bon vivre demain.
Compagnon de colère , compagnon de combat
Toi que l’on faisait taire , toi qui ne comptais pas
Tu vas pouvoir enfin le porter
Le chiffon rouge de la liberté
Car le monde sera ce que tu feras
Plein d’amour , de justice et de joie.


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El ejercito del Ebro


El ejercito del Ebro / Rum balabum balabum bam bam
Una noche el rio paso / Ay Carmela, ay Carmela
Y las tropas invasoras / Rum balabum balabum bam bam
Buena paliza les dio / Ay Carmela, ay Carmela
El furor de los traidores / Rum balabum balabum bam bam
Lo descarga su aviacion / Ay Carmela, ay Carmela
Pero nada pueden bombas / Rum balabum balabum bam bam
Donde sobra corazon / Ay Carmela, ay Carmela
Contrataques muy rabiosos / Rum balabum balabum bam bam
Deberemos resistir / Ay Carmela, ay Carmela
Pero igual que combatimos / Rum balabum balabum bam bam
Prometemos resistir / Ay Carmela, ay Carmela


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La butte rouge


Sur c’te butte là, y avait pas d’gigolette,
Pas de marlous, ni de beaux muscalins.
Ah, c’était loin du moulin d’la galette,
Et de Paname, qu’est le roi des pat’lins.

C’qu’elle en a bu, du beau sang, cette terre,
Sang d’ouvrier et sang de paysan,
Car les bandits, qui sont cause des guerres,
N’en meurent jamais, on n’tue qu’les innocents.

La Butte Rouge, c’est son nom , l’baptème s’fit un matin
Où tous ceux qui grimpèrent, roulèrent dans le ravin
Aujourd’hui y a des vignes, il y pousse du raisin
Qui boira d’ce vin là, boira l’sang des copains

Sur c’te butte là, on n’y f’sait pas la noce,
Comme à Montmartre, où l’champagne coule à flots.
Mais les pauv’ gars qu’avaient laissé des gosses,
I f’saient entendre de pénibles sanglots.

C’qu’elle en a bu, des larmes, cette terre,
Larmes d’ouvrier et larmes de paysan,
Car les bandits, qui sont cause des guerres,
Ne pleurent jamais, car ce sont des tyrans.

La Butte Rouge, c’est son nom , l’baptême s’fit un matin
Où tous ceux qui grimpaient, roulaient dans le ravin
Aujourd’hui y a des vignes, il y pousse du raisin
Qui boit de ce vin là, boira les larmes des copains

Sur c’te butte là, on y r’fait des vendanges,
On y entend des cris et des chansons.
Filles et gars, doucement, y échangent,
Des mots d’amour, qui donnent le frisson.

Peuvent-ils songer dans leurs folles étreintes,
Qu’à cet endroit où s’échangent leurs baisers,
J’ai entendu, la nuit, monter des plaintes,
Et j’y ai vu des gars au crâne brisé.

La Butte Rouge, c’est son nom , l’baptème s’fit un matin
Où tous ceux qui grimpèrent, roulèrent dans le ravin
Aujourd’hui y a des vignes, il y pousse du raisin
Mais moi j’y vois des croix, portant l’nom des copains.


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Avenue du Dragon

Refrain :
Crache le feu, l’amour et dis ton nom
Qu’on l’entende, qu’on l’entende
Crache le feu, l’amour et dis ton nom
Qu’on l’entende avenue du Dragon.

Moi c’est Paul, et j’ai plus de chaussettes
Ça fait mal aux pieds quand je vais travailler
J’ai trois gosses et six loyers de dettes
Et je vais coucher dans la cage d’escalier.

Moi c’est Sam, et j’ai pas de chaussures
Ça fait deux cent jours que j’ai pas travaillé
Ce matin j’ai tiré trois voitures
Et j’ai jeté les clés dans la cage d’escalier

Refrain

Moi c’est Ben, j’ai froid j’ai plus de gants
Et le marteau piqueur ça fait mal à mes dents
Plus que j’peine et moins que j’ai d’argent
Alors je vais pisser dans la cage d’escalier

Moi c’est Sam, et j’ai les doigts qui gèlent
Ça fait huit cent jours que j’ai pas travaillé
Ce matin, j’ai bouffé les poubelles
Et j’ai tagué "ta gueule" dans la cage d’escalier

Refrain

Moi c’est Franck, viré de la Lyonnaise
J’alignais des zéros sur des comptes truqués
Mais j’ai jamais su monter les mayonnaises
Depuis je vais pointer dans la cage d’escalier

Moi c’est Sam, et j’ai les plombs qui pètent
A nous la monseigneur de monsieur le curé
Quand c’est vide, tirez les chevillettes
Et pétez les bobinettes dans les cages d’escalier

Refrain

Nous c’est tout, c’est rien pour la bourgeoise
Quand ça pousse en bas ça fait peur aux banquiers
Y’a des sous pour payer les ardoises
Et on est quatre-vingt dans la cage d’escalier

Quatre-vingt c’est peu, mais ça commence
Ça fait des millions qui vont pas travailler
Droit devant le nez dans vos finances
On va tout faire sauter dans les cages d’escalier


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La semaine sanglante

Sauf des mouchards et des gendarmes,
On ne voit plus par les chemins,
Que des vieillards tristes en larmes,
Des veuves et des orphelins.
Paris suinte la misère,
Les heureux mêmes sont tremblant.
La mode est aux conseils de guerre,
Et les pavés sont tous sanglants.

Refrain
Oui mais !
Ça branle dans le manche,
Les mauvais jours finiront.
Et gare ! à la revanche,
Quand tous les pauvres s’y mettront.
Quand tous les pauvres s’y mettront.

On traque, on enchaîne, on fusille
Tout ceux qu’on ramasse au hasard.
La mère à côté de sa fille,
L’enfant dans les bras du vieillard.
Les châtiments du drapeau rouge
Sont remplacés par la terreur
De tous les chenapans de bouges,
Valets de rois et d’empereurs.

Nous voilà rendus aux jésuites
Aux Mac-Mahon, aux Dupanloup.
Il va pleuvoir des eaux bénites,
Les troncs vont faire un argent fou.
Dès demain, en réjouissance
Et Saint Eustache et l’Opéra
Vont se refaire concurrence,
Et le bagne se peuplera.

Demain les manons, les lorettes
Et les dames des beaux faubourgs
Porteront sur leurs collerettes
Des chassepots et des tampbours
On mettra tout au tricolore,
Les plats du jour et les rubans,
Pendant que le héros Pandore
Fera fusiller nos enfants.

Demain les gens de la police
Refleuriront sur le trottoir,
Fiers de leurs états de service,
Et le pistolet en sautoir.
Sans pain, sans travail et sans armes,
Nous allons être gouvernés
Par des mouchards et des gendarmes,
Des sabre-peuple et des curés.

Le peuple au collier de misère
Sera-t-il donc toujours rivé ?
Jusques à quand les gens de guerre
Tiendront-ils le haut du pavé ?
Jusques à quand la Sainte Clique
Nous croira-t-elle un vil bétail ?
À quand enfin la République
De la Justice et du Travail ?


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Bandiera Rossa

Avanti, popolo, alla riscossa,
Bandiera rossa (bis)
Avanti, popolo, alla riscossa,
Bandiera rossa trionferà.

Bandiera rossa debe trionfar (ter)
Evviva il comunismo e la libertà.

Avanti, popolo, tuona il cannone
Rivoluzione, rivoluzione !
Avanti, popolo, tuona il cannone
Rivoluzione vogliamo far.

Dai campi al mare, alla miniera,
All’officina, chi soffre e spera,
Sia pronto, è l’ora della riscossa.
Bandiera rossa trionferà.

Non più nemici, non più frontiere :
Sono i confini rosse bandiere.
O comunisti, alla riscossa,
Bandiera rossa trionferà.


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Le temps des cerises

Quand nous en serons au temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur

Mais il est bien court le temps des cerises
Où l’on s’en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d’oreilles
Cerises d’amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu’on cueille en rêvant

Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d’amour
Evitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des chagrins d’amour

J’aimerai toujours le temps des cerises
C’est de ce temps-là que je garde au cœur
Une plaie ouverte
Et Dame Fortune, en m’étant offerte
Ne saura jamais calmer ma douleur
J’aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur


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Hasta Siempre

Aprendimos a quererte
Desde la històrica altura
Donde el sol de tu bravura
Le puso un cerco a la muerte.

Aquì se queda la clara
La entrañable transparencia
De tu querida presencia
Comandante Che Guevara

Tu mano gloriosa y fuerte
Sobre la historia dispara
Cuando todo Santa Clara
Se despierta para verte.

Refrain

Vienes quemando la brisa
Con soles de primavera
Para plantar la bandera
Con la luz de tu sonrisa.

Refrain

Tu amor revolucionario
Te conduce a nueva empresa
Donde esperan la firmeza
De tu brazo libertario.

Refrain

Seguiremos adelante
Como junto a ti seguimos
Y con Fidel te decimos :
"¡ Hasta Siempre Commandante !"


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Chant des Partisans

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme.
Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite...

C’est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...

Ici chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l’ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute...

Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu’on enchaîne ?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh...


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Sans la nommer

Je voudrais, sans la nommer,
Vous parler d’elle
Comme d’une bien-aimée,
D’une infidèle,
Une fille bien vivante
Qui se réveille
A des lendemains qui chantent
Sous le soleil.

Refrain :
C’est elle que l’on matraque,
Que l’on poursuit que l’on traque.
C’est elle qui se soulève,
Qui souffre et se met en grève.
C’est elle qu’on emprisonne,
Qu’on trahit qu’on abandonne,
Qui nous donne envie de vivre,
Qui donne envie de la suivre
Jusqu’au bout, jusqu’au bout.

Je voudrais, sans la nommer,
Lui rendre hommage,
Jolie fleur du mois de mai
Ou fruit sauvage,
Une plante bien plantée
Sur ses deux jambes
Et qui trame en liberté
Ou bon lui semble.

Je voudrais, sans la nommer,
Vous parler d’elle.
Bien-aimée ou mal aimée,
Elle est fidèle
Et si vous voulez
Que je vous la présente,
On l’appelle
Révolution Permanente !


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¡ El pueblo unido jamás será vencido !


¡ El pueblo unido jamás será vencido !
¡ El pueblo unido jamás será vencido !

De pie cantar, que vamos a triunfar
avanzan ya banderas de unidad
y tú vendrás marchando junto a mi
y así verás tu canto y tu bandera
al florecer la luz de un rojo amanecer
anuncia ya la vida que vendrá

De pie marchar, que el pueblo va a triunfar
será mejor la vida que vendrá
A conquistar nuestra felicidad
y en su clamor mil voces de combate
se alzaran dirán canción de libertad
Con decisión la patria vencerá

Y ahora el pueblo que se alza en la lucha
con voz de gigante gritando ¡ adelante !
¡ El pueblo unido jamás será vencido ! (bis)

La patria está forjando la unidad ;
de norte a sur, se movilizará,
desde el salar ardiente y mineral,
al bosque austral, unidos en la lucha
y el trabajo, irán, la patria cubrirán.
Su paso ya anuncia el porvenir.

De pie cantar, que el pueblo va a triunfar.
Millones ya imponen la verdad ;
de acero son, ardiente batallón,
sus manos van llevando la justicia
y la razón. Mujer, con fuego y con valor
ya estás aquí junto al trabajador.

Y ahora el pueblo que se alza en la lucha
con voz de gigante gritando ; adelante !
¡ El pueblo unido jamás será vencido ! (bis)

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