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Les nuits longues ripaillent les souffrances terrestres...
Les granges
tache d’oranges. trop peu mûrie par les éclats
palpant le soleil ; ornant les oliphants
froncée ; sur une toile de verdure blonde
d’entres elles partent des larmiers blanchis
guirlandés de riens, célestes, ripailles
enjolivent les franges de la -tirelire- mi-blonde
et chevelure [de flammes] à tous les états blafards
en un temps vieillot. possédant le rythme
le secret des roses de la fraîcheur des choses
ô complet soleil d’un après-midi, nébuleux ;
qui au levant d’est se marcotte/
d’un firmament empourpré
et tes yeux disent toute la plazza
en escorte
ton regard sa nitescence/
et des keufs vibrionnent : maelström de viscères
mon amour, écrasé, égorgeur, meurtri(er) à présent
toujours un homme mérite de mourir !
en fait le viol cosmique ‘’Killdozer’’
les appui. de la porte s’éveillent de leur dormance
les esprits ils s’entrouvrent, sur les parvis transis
le poète bizarre ; sur le rond-point. sans oreille
pour saisir et parfois détenir futile velléité
les êtres de lumière éthérée ainsi que tes mains.
Matthieu Girard, 12 septembre 2004
frolll
Création de l'article : 7 décembre 2004
Dernière mise à jour : 14 septembre 2004
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P.S. résultat d’une expérience de semi-automatisme.
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