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Le tabac, un OGM souvent ignoré

Le tabac est un des premiers OGM au monde, dés 1960 l'industrie du tabac a pratiqué des recherches intensives sur la modification du génome de cette plante , afin de la rendre résistante à certains produits, plus chargée en nicotine, et comportant naturellement certains produits nocifs, servant la cause de ces géants commerciaux et bien entendu , dont le rajout en industrie était interdit.

La recherche OGM de cette industrie a continué jusqu'à aujourd'hui , avec un plant de tabac appelé Y-1, fruit de 40 ans de recherche intensive. (Signalons que ce plant particulier est en ligne de mire de la Food and Drugs Administration, c'est dire...).

A l'heure actuelle , pas une cigarette n'est pas composée entièrement ou en partie de tabac génétiquement modifié. Même le tabac pour cigare et pour pipe est concerné. Les produits de cette industrie tuent plus de 6 millions de personnes dans le monde... C'est plus que le sida , les homicides, les suicides, la toxicomanie, les guerres, et les accidents de la route REUNIS. Ce chiffre triplera en 20 ans.

Le but de ces recherche est uniquement de rendre les consommateurs plus dépendants, esclaves, accros... au dépit total de leur santé et de celle de leurs proches. N'est-ce pas un OGM qui mérite de figurer en tête de liste de ceux à combattre ?

Et pourtant je constate une chose, les sites d'infos sur les OGM n'en parlent pas !

Encore plus fou , dans les conseils aux visiteurs du plateau du Larzac, un des premiers est "Il n'y a pas de bureau de tabac ! !" et l'on donne les lieux où se procurer sa dose d'OGM nicotinique ! ! Ce conseil vient même avant celui rappelant de prévoir de l'eau ! ! !

Je trouve ça un peu fou...

Deux questions se posent alors à moi :

1. Les anti-ogm arrêteront-ils de fumer s'ils l'apprennent ?

2. José Bové bourre t'il sa pipe avec du Roquefort ?

Si un seul lecteur de mon petit mot n'était pas au courant et qu'il a appris quelquechose , je n'aurai pas écrit pour rien.

Bravo pour votre site, bonne continuation , j'y reviendrai souvent

Antoine

Bini, 17 septembre 2003