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Pour la libération du militant des droits humains KHOUYA Mohamed detenu à la prison civile de Ouarzazate Maroc |
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Suite à l’arrestation sauvage et absurde du militant syndicaliste et membre de l’Association Marocaine des Droits de l’Homme, le 31/07/2004.
Les mines d’Imini relevant de la Société Chérifienne des Etudes Minières SACEM a connu très récemment des évènements dramatiques. En effet, les ouvriers et cadres de la mine syndiqués CDT en sit-in depuis le 03/12/2002 devant le siège locale sis à Ougoug pour protester et faire bloc à la note de service de travail à temps partiel proclamé par la Direction, ont été agressés le 15/04/2004 par une milice d’environs 120 individus étrangers à la mine accompagnés de 14 ouvriers affiliés à l’UMT en vue de casser le sit-in.
Cette attaque a eu lieu au vu et su des autorités locales de Ouarzazate qui ont collaboré fortement avec la Direction en leur faisant mobiliser un camion n°580-A-38 pour transporter les 120 étrangers de Ouarzazate pour aller aux mines d’Imini en leur faisant croire qu’ils allaient participer au tournage d’un film américain aux alentours des villages miniers, moyennant des sommes d’argent alléchantes qui varient de 100.00 dhs à 400.00 dhs par individus.
Arrivés aux lieux promis, le Directeur local et le secrétaire régional UMT de Ouarzazate et Zagora - qui était de parti pris avec la Direction SACEM- leur ont fait comprendre que l’objectif de leur venue était d’envahir la mine et de briser le sit-in qu’observaient 148 ouvriers CDT. Au cours de cette invasion musclée, un ouvrier UMT dénommé Berkoni Ahmed qui était quelque jour avant hospitalisé et placé en réanimation à l’hôpital de Sidi hceine et que le directeur local de la mine a fait sortir le soir d’avant les évènements et caché dans un hotel à l’insu de sa famille, a été légèrement blessé à sa main et aussitôt transporté a l’hôpital de Ouarzazate. Sachant que ce dernier souffrait de diabète et de trouble psychologique, et a été à maintes fois placé en réanimation aussi bien a Ouarzazate. qu’à Fez et Marrakech. Quelques jours après, il est mort à l’hôpital après lui avoir effectué une opération chirurgicale, dans des circonstances obscures.
Le jour même 7 ouvriers UMT qui comptaient parmi les assaillants ont déposé une plainte sous le n° 667 à la gendarmerie royale de Ouarzazate contre 13 ouvriers CDT. Ces derniers ont été présentés au Parquer Général du tribunal de première instance de Ouarzazate le 22/04/2004 et des charges ont été effectivement retenues contre 9 ouvriers CDT dont 3 ont été aussitôt arrêtés. Après la mort de Berkoni Ahmed est survenue le 24/04/2004, le tribunal de 1ère instance de Ouarzazate a prononcé un jugement n° 72/2004 pour incompétence le 26/04/2004 et le dossier judiciaire a été transféré à la chambre criminelle de la cour d’appel. Ensuite le dossier judiciaire est placé sous les main du juge d’instruction Ait hamed hmed sous le n° 40/2004.
Les étrangers que la direction des mines a fait venir sous couverture du lobby makhzanien de Ouarzazate, ont aussi déposé une plainte le 20/04/2004 sous le n° 146/CHEN/B pour escroquerie et arnaque contre le directeur local de la mine et les autorités locales et les ouvriers UMT qui les ont conduits ce jour à la mine.
Le juge d’instruction en charge du dossier a arrêté 4 autres ouvriers CDT dont figure le militant syndicaliste et membre de l’Association Marocaine des Droits de l’Homme, Khouya Mohamed sachant bien que ce dernier n’était pas présent au moment de l’agression.
Il est à signaler que Khouya Mohamed était le seul mandaté par les ouvriers CDT pour négocier le plan social de continuation de la mine, qui n’était pas présent dans les lieux le jour de l’agression. Bien sûr la direction SACEM a fait corrompre quelque ouvriers UMT pour qu’ils témoignent contre lui devant le juge d’instruction le 07/09/2004, il est aussi certain que des tractations entre la direction et les autorités locales de Ouarzazate ont eu lieu pour que son arrestation ait lieu.
Il est a noter que le sit-in des ouvriers et cadres CDT a été observés pour protester contre la note de service n° ZS/626 proclamant le travail à temps partiel avec réduction du salaire de 50 %, qu’ils considèrent comme illégitime, illégale en vertu de :
dahir du 18 juin 1936 relatif à l’organisation légale du travail et des horaires de travail.
l’article 735 du code des contrats et obligations.
aux décisions n°8008/12 en date du 06/09/1993 et n° 876/93 en date 06/06/1967 de la chambre sociale relevant de la Cour Suprême - aux règles et conventions du dialogue social.
Cette note a été diffusé à un moment où la mine était en période d’observation judiciaire par le syndic mandaté par le tribunal de commerce de Casablanca pour établir un rapport financier, économique et social de la mine d’Imini en vertu d’un jugement n° 340/10/2001 en date de 19/11/2004 annonçant l’ouverture de la procédure de redressement de la mine - dossier n°340/10/2001- .
Un plan de redressement s’étalant sur 7 ans a été annoncé le 16/06/2003 par le Tribunal de Commerce de Casablanca par jugement et prévoyant une diminution des charges sociales et salariales de 20.000.000,00 dhs à 1.500.000,00 dhs - écart = 9.500.000,00 dhs-
Cependant depuis l’entrée en cessation de paiement de la société beaucoup d’ouvriers ont quitté leur travail dans le cadre de départ volontaire jusqu’au 31/12/2003 : 45 ouvriers et 12 cadres moyens ce qui correspond à 9.412.752,00 dhs, très très proche des conditions de continuations annoncées par le tribunal de commerce de Casablanca.
C’est pour cela les ouvriers en sit-in exigent l’annulation du travail à temps partiel avec réduction de salaire etxigent le maintien des conditions de travails antérieures : contrat à temps plein, à salaire complet et durée indéterminée et le maintien de leur indemnités et primes conventionnelles.
Pour la solidarité internationale en vue de la libération immédiate et inconditionnelle du militant KHOUYA Mohamed détenu à la prison civile de Ouarzazate. depuis le mois de juillet 2004.
ENVOYEZ votre fax de contestation et de solidarité aux :
Gouverneur de la province de Ouarzazate :fax 044882568
Premier Ministre : fax 037768656
Ministre de la Justice : fax 037723710
Ministre de l’Intérieur : fax 037767404
Commission de coordination syndicale, politique et de droits de l’homme - Khouya Mhamed- : fax 044806485
Khouya Mhamed directeur adjoint de publication du journal "Ici et Maintenant" OUARZAZATE
Amitié libertaire
khouya mhamed
Création de l'article : 7 octobre 2004
Dernière mise à jour : 17 avril 2005
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Pour la libération du militant des droits humains KHOUYA Mohamed detenu à la prison civile de Ouarzazate Maroc
1er septembre 2006, par
Je suis Brahim Fillali directeur responsable du premier et unique journal libertaire dans la région de ouarzazate "ici et maintenant" crée le 16 janvier 2004 ,et dont le local a été incendié juin 2005 , je signale que le numéro 3 et 4 ont traité l’affaire imini ; les deux articles en français sont écrits par Khouya Mhamed , dans le numéro 3 l’autre article en arabe est signé par lui et moi . Je veux dire que Khouya n’a été jamais directeur adjoint de publication journal "ici et maintenant" et que le journal n’a aucune relation avec lui hors de ce qui a écrit et signé dans les numéros 3 et 4 et qu’il n’a aucune responsabilité au sein du journal .
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Pour la libération du militant des droits humains KHOUYA Mohamed detenu à la prison civile de Ouarzazate Maroc
1er septembre 2006, par
Non ou moment ou j’ai ecris cet article sur mondesolidaire, ce brahim fillali m’as proposé d’etre son co-equipier dans le journal, il m’a proposé d’etre le directeur adjoint du journal, j’ai rempli les papiers de formalité a ce sujet, mais après quand j’ai vu que ce brahim fillali n’etais qu’un arriviste qui voulait tout simplement m’extorquer de l’argent et assouvir sa soif de pouvoir et d’autorité, je me suis retiré de ce journal en pais alors qu’il garde encore tout les papiers que j’ai rempli sans jamais me les rendre, dont figure une copie de ma carte d’identité et un formulaire dumement rempli et signé. içi ce n’est qu’une partie de la campagne de denigrement qu’il mene sur le net a mon encontre et à l’encontre des mineurs relâchés. je vous préviens que je ne suis pas respônsable des agissement de ce type n’ayant aucune dignité et qui voulait a tout prix se faire le porte parole des mineurs. amitié libertaire
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Pour la libération du militant des droits humains KHOUYA Mohamed detenu à la prison civile de Ouarzazate Maroc
2 septembre 2006, par
je vous informe que je n’ai ecris aucun article en langue arabe sur le numero 3 sur les pages de ce journal soit-disant libretaire, c’est un article tres mediocre et sans valeur de 5 ou 6 lignes qu’il a ecris lui même et a mis ma signature a coté de la sienne, en ce temps je ne sais pas encore pourquoi ? je vous previens aussi que ce journal n’est pas le porte parole des libertaires au Maroc et au maghreb.
Amitié libertaire
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