|
Le Narbonnais ou la fête rupestre |
|
Pour Florence.
Quand alors mêmes vilains,
Coups de matraques lui assènent,
Où cognent comme pour briser sa main,
Il n’y A Qu’UN VENT QUI le DÉTRAQUE, et ce vent : C’EST LE NARBONNAIS
Ce n’est pas paru dans les gazettes,
Mais je l’aime bien le monde ;
Quand même, mazette, pauvre clos de Nonette,
Et la schtroumfette qui m’y a gazée ;
Après les claques, arrive ensuite la traque : vent de panique chez les cloutés
C’est le seul vent de les détraque, c’est celui de la liberté
*
Décoiffés, assoiffés, arrêtés,
Toujours partant pour faucher forts,
Les champs tueurs tant que l’on vivra, que nos enfants ne naissent morts !
*
J-P de Loupian, le 27 01 06, « les chansons tractées » (à diffuser très largement).
 |
La petite main signale les articles émanant du collectif "Construire un Monde Solidaire"
|
 |
 |
La petite main barrée signale les articles contenant des idées en désaccord avec le comité de lecture
|
 |
 |
Le petit faucheur signale les articles émanant du Collectif des Faucheurs Volontaires d'OGM
|
 |
Auteurs divers
Création de l'article : 31 janvier 2006
Dernière mise à jour : 30 janvier 2006
Page visitée 44 fois (6)
 |
|
Discussion associée à l'article.
Cet article a suscité 1 messages sur son forum
Vous pouvez réagir à cet article ; le contenu n'est filtré ni par l'auteur de l'article, ni par le collectif, dans la limite du respect de certaines règles :
- pas de messages injurieux
- pas de message raciste, sexiste, xénophobe, homophobe, ...
- les messages trop longs pourront être supprimés : ce forum est une discussion sur l'article ; si vous voulez publier un texte conséquent, rendez-vous dans l'Espace rédacteurs et proposez un article ; si vous voulez publier un texte sans rapport avec cet article, trouvez un forum adapté ...
- de même, les messages se réduisant au copié-collé d'un article publié ailleurs seront supprimés ; les citations ne sont pas interdites, mais le forum est un espace d'expression personnelle.
Répondre à cet article
|
-
Le Narbonnais ou la fête rupestre
1er février 2006
Il est doux d’entendre, loin, un Troubadour de mon pays et comme il l’a bien dit. Merci. Brigitte.
|