PAUVRES ENFANTS DE LA PATRIE...
C’est un faux débat sur un vrai procès
Quand ils n’arrêtent plus de l’encenser...
C’est un vrai procès sur les faux débats
Qu’on aimerait voir maintenant commencer
Quand sournoisement se creuse le fossé ici et là...
Ils détournent nos regards pour nous canaliser,
Vers le martyr de Juppé et de la sainte-laicité
Comme toujours et quand jamais rien ne va plus...,
Dans le pays, la république et en nos cités
Ils hissent les voiles de la perversion toute nue
Quand des travailleurs par milliers sont jetés
Dans la détresse et la misère, le chômage et la précarité
Quand nos concitoyens dénoncent par ailleurs l’impunité
Ils veulent nous faire pleurer sur le sort d’un condamné
Qui est bien au chaud avec ses pairs et chouchouté fort bien...
Encore une fois on n’est jamais mieux servi que par les siens
Sanrival