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Pour un monde dénucléarisé : désarmement, sortir du nucléaire civil et militaire |
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Forum
"Pour un monde dénucléarisé : désarmement, sortir du nucléaire civil et militaire" Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire et Stop-Essais
Rassemblement LARZAC 2003, Plateau du Larzac, 8 août 2003
Ce Forum a rassemblé plusieurs centaines de personnes. Il s’est tenu le vendredi 8 août de 18 à 20 heures.
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"Pour un monde dénucléarisé : désarmement, sortir du nucléaire civil et militaire" Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire et Stop-Essais
Rassemblement LARZAC 2003, Plateau du Larzac, 8 août 2003
Ce Forum a rassemblé plusieurs centaines de personnes. Il s’est tenu le vendredi 8 août de 18 à 20 heures.
La séance est présidée par Jean-Marie Matagne (ACDN), qui introduit le débat. Il faut établir la nécessité du désarmement nucléaire, ses liens avec la sortie du nucléaire civil, et explorer les moyens d’agir. La planète vit sur une poudrière : l’équivalent de 350 000 bombes d’Hiroshima, de quoi anéantir 15 fois l’humanité. Les 57 mégatonnes de la France pourraient faire théoriquement 1 milliard de morts, les Français devenant à la fois complices et victimes de crimes contre l’humanité. Mais ils semblent ignorer cette absurdité. Les médias, les partis politiques, entretiennent leur indifférence apparente. La dernière campagne présidentielle, où le président d’ACDN s’était risqué pour soulever la question, en est l’illustration : petits ou grands, les candidats en lice ont parfois critiqué le nucléaire civil, pour ainsi dire jamais le militaire. Un référendum permettrait de lever le tabou, mais pour l’obtenir puis le gagner, il faudrait que les antinucléaires associent leurs efforts sur ces deux terrains.
Dominique Lalanne (Stop-Essais) : Le désarmement nucléaire est dans l’impasse. Les Américains sont les plus grands "délinquants" du TNP (Traité de Non Prolifération) puisqu’ils construisent des mini-nukes, armes nucléaires de faible puissance pour le champ de bataille et ils ont adopté la doctrine de guerre préventive contre les Etats à velléité nucléaire, en violation de la Charte de l’ONU. En 2005, la Conférence de Révision du TNP se réunit à New York. Il faut qu’une décision soit prise pour arrêter ce processus suicidaire. Deux campagnes mondiales se préparent. L’une autour du maire d’Hiroshima qui appelle à une mobilisation citoyenne avec une menace de boycott. L’autre correspond à une proposition des groupes français et anglais du réseau Abolition 2000 prônant une initiative européenne. Ces propositions rejoignent le souhait de Kofi Annan d’une conférence sur les « dangers du nucléaire ». Aux Journées du Désarmement Nucléaire à Vénissieux les 24, 25 et 26 octobre, nous discuterons de ces différents projets.
Rob Boogert (Akties Tegen Kernwapens / Actions contre les Armes Nucléaires), s’exprimant en anglais, expose une forme d’action militante très pratiquée aux Pays-Bas et en Belgique : les « inspections citoyennes » d’établissements militaires soupçonnés d’héberger des armes nucléaires de l’OTAN, illégales au regard du droit international (avis de la Cour Internationale de Justice de La Haye de 1996 considérant l’emploi ou la menace d’emploi des armes nucléaires comme contraires, d’une façon générale, au droit international ; article VI du TNP). En fait, ces « inspections » non-violentes où les gens franchissent les clôtures des bases militaires, entraînent des centaines d’interpellations suivies de procès qui font grand bruit dans les médias, ce qui est un moyen efficace d’alerter l’opinion. Une action de ce type aura lieu à Bruxelles, au quartier-général (SHAPE) de l’OTAN, le 25 octobre prochain. Rob invite les participants au Forum à s’y joindre, s’ils le peuvent. On trouvera l’information sur cette action sur le site http://motherearth.org/
Stéphane Lhomme (Réseau « Sortir du nucléaire ») montre que les liens entre le nucléaire civil et le nucléaire militaire sont nombreux. Si le nucléaire civil est dangereux -ce sera l’un des objets du forum du lendemain organisé par le Réseau sur la politique énergétique-, le militaire l’est à plus forte raison et par nature. Depuis la deuxième guerre mondiale, l’intérêt des Etats pour l’énergie nucléaire est surtout motivé par son usage militaire, son usage civil étant une retombée, un alibi, ou les deux à la fois. Les militaires ont besoin de l’industrie nucléaire comme pourvoyeuse de technologies, de matériaux fissiles (plutonium...), et de « consensus » pronucléaire. Mais ils poursuivent leurs propres objectifs, par exemple actuellement les recherches au Laser Mégajoule du Barp, près de Bordeaux. Les antinucléaires doivent avoir présente à l’esprit cette double dimension, civile et militaire, de l’énergie nucléaire.
Après ces exposés ayant duré trois-quarts d’heure, les interventions émanant de la salle sont nombreuses et variées. On ne peut qu’en citer quelques-unes.
Concernant les liens entre nucléaire civil et militaire, un ancien du Commissariat à l’Energie Atomique confirme leur ancienneté. Lors d’une rencontre avec Pierre Mendès-France, qu’il connaissait personnellement, ce dernier lui avait dit que les militaires avaient besoin des progrès de la recherche civile. Ajoutons que c’était déjà le sentiment du général de Gaulle lorsqu’il créa le CEA fin 1945, et que PMF, devenu en 1954 président du Conseil (Premier ministre), tira lui aussi d’un voyage en Amérique la conclusion qu’il fallait disposer de l’arme nucléaire pour « se faire entendre » dans le « concert des nations ».
En réponse à une question sur l’armement français, Dominique Lalanne précise que les forces nucléaires françaises sont en cours de modernisation. D’ici 2010, nous allons renouveler toute notre panoplie : nouveaux missiles, pouvant atteindre Pékin depuis le Cap Nord, nouvelles têtes nucléaires, nouveau sous-marin lance-engins et nouveau porte-avions, nouveaux avions. Enfin, mentionnons le programme de simulation des essais et la recherche pour le long terme avec le laser Mégajoule pour l’allumage de la fusion nucléaire par laser.
Un étudiant bordelais signale que la recherche universitaire profite des installations du Barp. En fait, ce bénéfice est des plus minces et sert, là encore, d’alibi : l’armée prévoit d’accorder 10 % du temps d’utilisation à la recherche civile, et conserve la haute main sur les finalités de la Ligne d’Intégration Laser et du futur Laser Mégajoule.
Concernant l’indifférence des partis à la question du désarmement nucléaire, une militante verte proteste que son parti a inscrit de longue date cet objectif dans son programme. Plusieurs intervenants le reconnaissent, mais soulignent, ce qu’elle admet, que les Verts n’ont rien fait ou obtenu en ce sens lorsqu’ils étaient au gouvernement, et que leur candidat à la dernière présidentielle, bien qu’ayant pris position dans son programme, n’a pas fait sa campagne sur ce sujet. En France, tout homme politique qui veut avoir l’air « crédible » fait l’impasse sur cette question. Parmi les moyens d’action, celui proposé par Rob (inspections civiles), a paru très intéressant, de même que les actions de Trident Ploughshares en Grande-Bretagne (occupation, voire « sabotage » de sous-marins nucléaires) mais guère applicable en France : l’attitude des instances juridiques y est tout autre que dans les pays de tradition anglo-saxonne. En matière de défense nationale, elles s’alignent sur le pouvoir. Ainsi, Serge Levillayer, militant cherbourgeois poursuivi par la Direction des Constructions Navales pour avoir rappelé sur un chemin menant à l’arsenal l’avis de la Cour Internationale de Justice cité précédemment, a été condamné à une amende de 1000 francs, transformés en Euros en appel. De même, le Conseil Constitutionnel auquel J-M Matagne, en tant qu’ex-candidat à la présidentielle, avait demandé d’invalider les candidatures de MM. Chirac et Jospin pour non-respect du TNP, donc de l’article V de la Constitution française, et pour leur entente illicite en vue d’exclure les questions de défense du débat électoral, s’est tiré d’embarras en se déclarant incompétent. On ne manque pas pour autant de moyens de sensibiliser l’opinion, les médias, les élus. Outre ceux évoqués dans les exposés d’ouverture, outre les réunions publiques, un bon moyen peut consister à proposer aux municipalités d’adhérer au Réseau international « Abolition 2000 ». C’est ce que ACDN a obtenu de la Ville de Saintes où se sont tenues ensuite les 1e JDN, puis d’une petite ville voisine. Ces exemples pourraient être suivis. La procédure est simple ; on peut en prendre connaissance sur le Forum d’Abolition 2000 http://www.abolition2000.org/ ou par l’intermédiaire d’ACDN ou Stop-Essais. Enfin, le « Tour de France antinucléaire » prévu par le Réseau « Sortir du nucléaire » pour le printemps 2004 (du 26 avril à fin mai) devrait être l’occasion de sensibiliser l’opinion aux différents dangers du nucléaire, puisque ses étapes se feront dans des sites ou des villes ayant un rapport avec ses deux formes, civile et militaire, ou leurs alternatives.
Le président de séance conclut le Forum en invitant tous les participants à se rendre au Forum du lendemain sur les alternatives énergétiques au nucléaire et, s’ils le peuvent, à Vénissieux pour les 2e Journées du Désarmement Nucléaire.
Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire acdn.france_faL_wanadoo.fr http://acdn.france.free.fr
Stop-Essais - Pour l’Abolition des armes nucléaires stop.essais_faL_wanadoo.fr
Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire (ACDN)
Création de l'article : 21 septembre 2003
Dernière mise à jour : 21 septembre 2003
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> Pour un monde dénucléarisé : désarmement, sortir du nucléaire civil et militaire
25 octobre 2003, par
Nous avons appris par hasard aujourd’hui qu’il y a ce soir - samedi 25 octobre 2003 - une fête des bénévoles du Larzac 2003 à St Afrique. Nous étions bénévoles sur les parkings cet été ... nous n’avons pas été prévenu ... Désolé nous habitons loin nous ne pourrons pas venir. FAITES LA FETE ENTRE VOUS AVEC SEULEMENT CEUX DU COIN !!!... TANT PIS POUR LES AUTRES !!!... MONDE SOLIDAIRE !!!... A +
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> Pour un monde dénucléarisé : désarmement, sortir du nucléaire civil et militaire
8 octobre 2003
Je suis d’accord pour éradiquer le nucléaire militaire. Mais nous avons besoin du nucléaire civil, la meilleure source d’énergie.
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> Pour un monde dénucléarisé : désarmement, sortir du nucléaire civil et militaire
9 octobre 2003, par
Cette affirmation : "nous avons besoin du nucléaire civil, la meilleure source d’énergie" mériterait une réponse. Elle témoigne soit d’une d’une grande ignorance du sujet, soit d’une parfaite mauvaise foi. Emane-t-elle d’un militant désinformé, ou d’un agent conscient de désinformation ? Le fait qu’elle ne soit pas signée pourrait faire pencher pour la seconde hypothèse... Ayez donc le courage de votre opinion, et l’on vous répondra.
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> Pour un monde dénucléarisé : désarmement, sortir du nucléaire civil et militaire
2 mai 2004, par elwood1
je ne suis pas l’auteur du 2eme message au dessus mais je suis d’accord avec lui ou elle
ceux qui sont pour le nucléaire n’ont certes peut-être pas toutes les infos pour se faire une idée mais ceux qui sont contre non plus...
par exemple les anti-nucleaires oublient de dire que les dechets nucléaires dangereux ne representent que 1% de tous les dechets radioactifs, et ils sont extremement surveille
ce qui n’est pas le cas de nombreux produits chimiques qui ont une influence nefaste sur l’environnement plus grande que les dechets nucleaires
selon moi beaucoup d’anti-nucleaires ne font que diaboliser la radioactivite et qu’elle est incontrolable, or c’est faux elle peut echapper a notre controle et provoquer des desastres, mais on peut aujourd’hui concevoir des barrieres tout a fait fiables contre la radioactivite gamma (on vitrifie les dechets les plus dangereux)
il reste neanmoins bcp de pb poses par l’energie atomique (notamment en russie et autres pays de l’est où des centrales sont encores de types tchernobyl)
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> Pour un monde dénucléarisé : désarmement, sortir du nucléaire civil et militaire
2 mai 2004, par
Les "antinucléaires" savent parfaitement tout ce que vous mentionnez, et bien d’autres choses encore. C’est donc en pleine connaissance de cause qu’ils sont devenus antinucléaires (en France, on ne naît pas "antinucléaire", on le devient, alors qu’il suffit de se laisser bercer par la propagande dominante -EDF, AREVA,discours officiels et discours de certains partis et syndicats...- pour être ou se croire "pronucléaire"). Mais si vous voulez savoir précisément ce que les "antinucléaires" savent, ce qu’ils ignorent, ce qu’on peut leur objecter et ce qu’ils peuvent ou non répondre aux objections, allez donc voir le "tour de France pour sortir du nucléaire",actuellement en cours, lorsqu’il passera près de chez vous. Si vous êtes dans le Sud-Ouest, il sera par exemple à SAINTES les 11 et 12 mai prochains. Programme sur le site d’ACDN : http://acdn.france.free.fr Vous y trouverez aussi un lien vers le site du Réseau "Sortir du nucléaire", où se trouve le programme général et les prochaines étapes du tour de France. Bonne information, bonne réflexion, et bon débat pour tout le monde.
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> Pour un monde dénucléarisé : désarmement, sortir du nucléaire civil et militaire
5 décembre 2004, par
Avec quoi les anti-nuclaires veulent remplacer la depletion du petrole ? Quel avenir ?
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> Pour un monde dénucléarisé : désarmement, sortir du nucléaire civil et militaire
17 décembre 2004, par
"Avec quoi les anti-nucléaires veulent-ils remplacer la déplétion du petrole ? Quel avenir ?"
Cette question mérite effectivement d’être posée. La brochure de 52 pages diffusée par le réseau "Sortir du nucléaire" (9 Rue Dumenge, 69 004 - LYON / Tél. : 04 78 28 29 22) lui apporte des réponses multiples (il n’existe pas UNE solution miracle). Nous vous invitons à vous reporter à cette brochure.
Une chose est sûre : l’énergie électrique d’origine nucléaire n’est absolument pas la solution à ce problème. Les quelque 430 réacteurs nucléaires actuellement en service fournissent entre 5 et 7 % (suivant les sources et les modes de calcul) de l’énergie totale consommée dans le monde. S’il fallait satisfaire l’ensemble ou même simplement la majeure partie de ces besoins en énergie (en les supposant constants, et non en augmentation...) au moyen de l’énergie électronucléaire, il faudrait multiplier au moins par dix le parc de réacteurs existant. Or, le parc actuel, à lui seul, consommera d’ici à 50 ans la totalité des réserves connues d’uranium.
Sachant que
1°) la construction d’un réacteur nécessite, depuis les études préalables jusqu’à sa mise en service, une dizaine d’années -et consomme une énergie considérable, de même qu’ensuite son fonctionnement...
2°) les réacteurs ont une durée de vie inéluctablement limitée (prévue à 20 ans pour les premiers réacteurs français, puis repoussée à 30 et récemment à 40 ans, par une décision administrative d’EDF qui ne tient absolument pas compte des risques d’accident technique pour cause de vétusté que cette décision implique), et doivent par conséquent être remplacés par de nouveaux réacteurs dont la construction se surajoute à celle des réacteurs supplémentaires...
l’option électronucléaire aboutirait à ce résultat : lorsque le parc actuel sera simplement doublé (et non pas décuplé)... plus aucun réacteur dans le monde ne pourra fonctionner, faute de combustible ! Autrement dit, le problème du remplacement de l’uranium sera exactement le même que celui qui se pose aujourd’hui pour le pétrole...
Entre-temps, on aura accumulé des déchets radioactifs dont on ne sait ni ne saura que faire (un demi-siècle de recherches scientifiques et techniques ayant coûté une fortune n’ont abouti à aucune solution). Les générations futures devront les "gérer" pendant des millénaires sans même savoir où ils se trouveront. C’est-à-dire qu’elles en crèveront à petit feu, "grâce" à la contamination généralisée, minérale, végétale et animale, de la planète.
Entre-temps aussi, aux "guerres du pétrole" se seront ajoutées les "guerres de l’uranium".
On aura par ailleurs alimenté la prolifération des armes nucléaires en fournissant à de nombreux pays qui lorgnent sur ces armes les moyens techniques, matériels et humains, de se les procurer. De sorte qu’il n’y aura pas, comme actuellement, 5 puissances nucléaires "officielles" (USA, Russie, Grande-Bretagne, France, Chine) et 4 officieuses (Israël, Inde, Pakistan, Corée du Nord), mais PLUSIEURS DIZAINES. Situation totalement instable et encore moins contrôlable qu’aujourd’hui.
Il faut toutefois reconnaître que "l’alternative nucléaire" à l’ère du pétrole recèle la solution à tous les problèmes : une série de catastrophes nucléaires ou thermonucléaires d’origine civile (comme Tchernobyl, en pire) ou militaire (comme Hiroshima ou Nagasaki, en pire) ou terroriste (comme le 11 septembre 2001, en bien pire). Après avoir enterré ses morts, l’humanité survivante -d’ores et déjà victime des effets à long terme des essais nucléaires militaires (plus de 1000 essais atmosphériques depuis 1945) et des retombées de "l’uranium (dit) appauvri" dispersé à diverses reprises depuis la guerre du Golfe de 1991- sera alors confrontée à des problèmes de survie individuelle et collective traités au jour le jour. Elle n’aura plus à se préoccuper de problèmes tels que la disparition du pétrole, de l’uranium, ou la détérioration du climat, ni le loisir de les résoudre. Cette situation de lutte pour la simple survie entraînera une guerre de tous contre tous et des conflits planétaires auxquels les armes atomiques disponibles finiront bien par mettre un terme - le combat cessant faute de combattants.
Si cette "solution" vous convient, rejoignez donc le camp des nucléaristes.
Si elle ne vous convient pas, rejoignez plutôt celui des "antinucléaires".
Et si votre conviction n’est pas encore faite, informez-vous.
http://acdn.france.free.fr/
http://www.sortirdunucleaire.org/
http://www.abolition2000.org/
ACDN (Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire)
31 Rue du Cormier
17100 - SAINTES
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> Pour un monde dénucléarisé : désarmement, sortir du nucléaire civil et militaire
18 avril 2005, par
Bonjour,
J’ai pris connaissance de votre combat en faveur du désarmement nucléaire.
Je comprend vos arguments mais, avec un peu de pragmatisme, on pourrait se poser la question du danger pour la sécurité planétaire que pourrait engendrer un désarmemnt des pays possédants. En effet, le fait que chacun des deux camps dans un conflit possède une arme capable de "tout" détruire stabilise la situation ( Guerre froide, Cachmire).
C’est loin d’être la meilleure solution mais la moins utopique. Le nouvel ordre économique mondiale implique un ordre militaire. Le renverser est une course au suicide pire que la logique de l’armement. Les intentions de nombreux pays (Israel, Iran, Corée) soutiennent lefait qu’un desarmement parait dangeureux, ce qui n’est pas le cas d’une maitrise de la prolifération.
En esperant une réponse A bientot
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> Pour un monde dénucléarisé : désarmement, sortir du nucléaire civil et militaire
23 septembre 2003, par FireSledge
L’acharnement des gouvernements à développer des armes toujours plus "efficaces" est vraiment atterrant. Alors que les subventions pour la recherche scientifique civile sont sans cesse revues à la baisse, le projet Mégajoules qui a une vocation essentiellement militaire coûtera une bagatelle de 2,14 milliards d’Euros (source : Le Monde, 24 sept 2003).
Un jour "camp de la Paix", l’autre leader en technologie militaire, comment ne pas avoir honte de faire partie d’un pays dont le gouvernement tient un tel double-langage ?
— Laurent
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