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Qui n’a pas mal ... à la France ?

QUI N’A PAS MAL... A LA FRANCE ?

Ma FRANCE, à moi, elle commence en 1789, & finit à Maastricht (nom bien de chez nous, s’il en est) le 07 Février 1992 ; suite au plus gigantesque vol soi-disant qualifié dans les urnes d’un pays dit "développé".

Ainsi que j’en ai parlé dans mon recueil de poésies "Dédicaces Universelles..." dès l’an 2000, la réforme engagée ne fait que reprendre les accords passés depuis lors.

Je vois, avec regrets, que mon épilepsie m’a permis de détecter une fracture sociale qui se traduit tant dans la rue que dans l’assiette ; mais aussi, et là je sais de quoi je parle, au bureau ! Oui, oui, au bureau !

La rue : J’ose espérer que, sauf à faire partie des non-voyants qui sont excusés par avance, il faut être du MEDEF ou avoir un quelque chose à se faire pardonner de ceux qui roulent à gauche,- au moins avec la langue- suite à l’inutile guerre en IRAK pour vouloir encore ignorer ce qu’elle réclame de l’application de l’ARTT. A moins, bien sûr, de recevoir son salaire d’un SARKOSIEN ; qui reconnaît moins de monde dans les manifestations qu’il n’en récolte dans le panier à salade(s), une fois les réjouissances terminées.

-  A moins que ce ne soit ces fameux "casseurs", systématiquement (pardon pour le mot) filmés dans ces épisodes avec le même foulard (islamiste ?) que dans l’exercice de leur profession ; quelle qu’elle soit !... Je n’y ferai donc pas allusion.

La nourriture frelatée : José BOVE en parle mieux que quiconque ! Il a vu, bien des années avant que les huiles n’aillent bronzer le long des serviettes de bain, sur la Costa Brava, que les professionnels de la Terre de chez nous étaient tournés en ridicule par des distributeurs de jus de tomate d’outre-Atlantique en bouteilles en plastique ; histoire de s’économiser le luxe de la vaisselle. Il a compris de suite comment cette société de consommation du tout tout de suite nous envoyait droit dans le mur. Je me souviens : je n’étais pas bien vieux, à l’époque ; je me rendais via le Pas de l’Escalette à Montpellier 4 fois par an afin de me faire suivre. A la belle saison, ça sentait bon les genêts du côté du Caylar !...Demandez-lui ; il s’en souvient aussi ! N’est-ce pas José ?... Et déjà, comme son nom l’y prédisposait, La Cavalerie lui opposait l’armée de notre chère Patrie, jamais reniée !... La naissance inespérée d’un aérodrome au beau milieu du Larzac venait nous prévenir que la FRANCE profonde était bien trop superficielle...pour oser faire ombrage à celle d’en-haut !...Tu t’en souviens, dis José !? Je le tutoie alors que je ne le connais même pas. Sinon par le lien à une région d’origine commune (Midi-Pyrénées), qui me le rend du coup si proche de mes certitudes et de mes tracas quotidiens. Mais je lui en demande déjà pardon ; et le remercie, car je sais qu’il me l’a déjà accordé ; avant même d’arriver à cette ligne !...Je n’ai que 42 ans. Mais la politesse a fait partie de la culture mi-paysanne,mi-ouvrière que j’ai reçue.

Non, la mal-bouffe (et la bonne), c’est SON DOMAINE ; pas le mien !...Je n’en parlerai donc pas, non plus !

Mon théâtre, à moi, c’est le pain quotidien que partagent ces vainards de fonctionnaires, à se faire insulter 8 heures par jour. Non, pas par les humbles. Non, eux ils SAVENT METTRE UN POINT D’HONNEUR à s’organiser de façon telle que la "budgétisation" (beurk) de leur VIE est telle que, mis à part un banquier (censé représenter les intérets de la terre), ou autre loup du même acabit, ils savent se suffire du peu qu’ils ont. Ils savent même le transmettre, tellement l’héritage est maigre, une fois les emprunts remboursés.

( Est-ce que tout le monde sait bien ce qu’emprunter veut dire ? ). A défaut, demandez-leur !..Je les connais aussi...Pour leur avoir demandé. Mais chut !...La terre, la vraie, a ses secrets !

Et nombreux sont ceux qui aiment venir vider leur venin : Et on les passe en revue ; alcoolisés,extrémistes de tous bords, gricheux, hiérarchie, politiciens rompus & corrompus....Vous remarquerez, par souci pous vos archives, je vous les classe uniquement par ordre de sortie alphabétique !

Et ils en dégobillent jusqu’à plus soif ; nous poursuivant parfois même au-delà de la pointeuse.

Ils oublient que ce sont ces quelques millièmes de pourcentage qui ont fait que la FRANCE ait, -parait-il- dit "oui" à l’EUROPE. UNE EUROPE OU L’ON PRENDRAIT DANS CHAQUE PAYS CE QU’IL Y A DE MIEUX POUR LE PARTAGER A TOUS. (Slogan officiel de la campagne du "oui" 1992.)

Dix ans plus tôt, ce Belge que j’admire, Monsieur Raymond DEVOS, nous avait pourtant prévenu d’"une chute ascensionnelle". "Qui l’eût cru ", pour reprendre son incomparable sens du mot ?...Si l’on doit croire les comiques, à présent, que doit-on penser au sujet de cette mystérieuse dispariton tragique de COLUCHE, un jour de campagne électorale ?...Vous avez dit comique ?

Ce qui est sûr, et très bien relate l’éditorialiste Pierre ROLDOS dans un message que j’ai découvert le 18 Juin 2003 (comme un appel), c’est que les accords de Marrakech signés en 1994 sont tous en voie d’exécution finale. Ce qui est certain aussi, c’est que la FRANCE est en retard. Pourquoi ? Parce que ceux qui ont eu un message cohérent à faire passer depuis 20 ans au moins se sont tous retrouvés suicidés d’office ; ou au moins en cabane à une époque à laquelle ils auraient représenté une menace réelle pour le double présidentiable. Monsieur COLOMBANI en a d’ailleurs fait les frais depuis ces révélations.

Pour ceux qui n’auraient pas suivi, ou lu mes sources, je rappellerai au titredes suicidés d’office : A gauche, Monsieur Pierre BEREGOVOY (fils d’ouvrier, ex-ouvrier lui-même) ; à droite, Monsieur Robert BOULIN ; ailleurs, non loin de la vérité (à en croire une série télévisée) ledit COLUCHE. Parmi les "excusés" temporaires pour cause de détention on peut, en autres, se souvenir de Messieurs Bernard TAPIS, Dominique STRAUSS-KHAN ou autre José BOVE...Encore lui. IL EST VRAIMENT PARTOUT CELUI-LA !... Quand je pense qu’il y a des pseudo-comiques qui ne savent pas quoi faire pour éviter le crash de 1929 ou faire monter leur côte de popularité, c’est à se demander s’ils sont bien allés à l’école (publique, privée, ou autre) !

Les gens de bonne volonté ont cette qualité rare en ce Monde : ILS SAVENT TOUS DISPARAÎTRE...Sauf...UN ! Au pire ira-t-il cacher ses 82 % de honte au fond de sa Corrèze Gaulliste ; mais ne lui en demandez pas plus ! COMPRIS ??? On ne BOUGE pas dans les rangs ! José, je t’ai encore vu !... "Espèce de petit salopard",-pour reprendre une expression dite dans le poste de télévision-cancer tous âges - doit-on se marmoner au sommet de la FRANCE d’en-haut.

Ce qu’a oublié Pierre ROLDOS, et je suis le premier à l’en excuser car sans cet oubli je ne serais pas là à vous parler de MA FRANCE, c’est qu’il n’est plus caché que

...Je revois encore cette masure où s’entassaient des "hippies" (disait-on à l’époque) qui, déjà, cherchaient à défendre un prétendu "utopique" idéal.

Mais ce qu’a aussi oublié l’éditorialiste de renom, c’est de rappeler que ces millièmes de pourcentage nous ont privés d’une monnaie qui appartenait à notre patrimoine.Couché José !...J’ai dit "Mais", pas "Maïs" ! Même si cela prend la même tournure, à l’indicatif de notre présent.

Tout comme il a bien voulu oublier de dire que désormais LORSQUE L’ESSENCE OU AUTRE CHOSE AUGMENTE DE 3 % D’EURO, CELA VEUT DIRE 20 CENTIMES DE FRANCS.

AURAIT-ON DIT 20 CENTIMES DE FRANCS, TOUS LES TRAFICANTS DE TVA SE SERAIENT FAIT FRAPPER ! Là, NON !

J’ai l’honneur, et le désavantage de coucher ces demi-mots depuis un département reconnu comme le laboratoire de la FRANCE : Le RMI fonctionne ici ; on vous l’applique. Les CES ont fonctionné selon le même itinéraire. Les emplois(ancienement)jeunes ; même topo ! En plus, notre paradis fiscal recéle (même racine que le "RECEL", connu en FRANCE) d’une mine en la personne du créateur , le vrai, du RMA ! Qu’estc-ce qu’on va se mettre (à bosser ?) !

Surtout que maintenant l’Etat remplace mes congénaires par des macrothèques qu’il suffit d’activer le soir, s’il y a du courant le soir, et que la dernière facture a bien été payée d’avance à une société écran d’une ex-boite où des fonctionnaires auraient gratté du papier naguère, pour pouvoir signer du courrier inutilement sorti en 4 exemplaires lorsque 2 suffisent le petit matin venu. Personne ne perd son poste de travail. L’ARTT devient une imposture.

Du temps de loisirs, tout le monde en a. Je vous écris le vendredi après-midi, ayant fini ma semaine à 11 heures 54 minutes. Ma femme va se détendre des corvées ménagères en allant faire le marché. On voit qu’une égalité CERTAINE est en marche ! En tout cas pour moi ! (Reste calme, José, reste calme ; ce n’est qu’un fonctionnaire qui semble (encore) fonctionner !

Et puis si on n’en a pas, du temps, on fait comme les professeurs ; on s’en invente !...On fait croire à qui veut bien nous pointer que c’est le grillage de l’école qui nous a empêché de passer. Dans une civilisation que José a connu,-ô papé- je m’en souviens, ils appelaient ça la grève !

Pour ce qui est du papier, ne vous inquiétez pas ! Ma fille de 2 ans fait des dessins avec. Il paraît qu’en Amazonie IL Y EN A PLEIN, DU COMME CA. Même qu’au Japon ils sont obligés de payer, drôles ces asiatiques, pour respirer tellement il y a des gens qui respirent le papier. CA VOUS DIRAIT,VOUS, DE VENIR RESPIRER LE PAPIER DANS 20 ANS, DANS MA FRANCE, CAR JE PEUX M’ARRANGER. J’AI PLEIN DE COPAINS, PAS CHINOIS POUR DEUX SOUS, PRETS A ME DONNER UNE MACHINE QUI LE MANGE.

DANS LEUR MONDE, ILS APPELLENT CET AFFAIRE UN ORDINATEUR. C’est drôle , vous ne trouvez pas ?

Bon, ce n’est pas que je sois mal avec vous, mais comme je crois vous y avoir fait allusion en quelque part, je suis fonctionnaire. Et mes enfants viennent de rentrer : Il va falloir que j’aille leur faire les devoirs. Sinon ils appelleront la DASS, pour les amener dans la Creuse, ou en "Chiraquie". Or par les temps (de..grève, c’est ça !) qui courent, il y en a encore un ou deux qui seraient capables de faire une loi pour me mettre à la porte avant qu’ils ne la votent...Comme ça a fait avec la décentralisation, lorsque les moyens informatiques de la Réunion ont été dispatchés en Métropole.

Mais ça, c’est une autre histoire, que je réserve à ceux qui voudront bien me joindre sur mon "e-mail" [email protected] qu’ils aient aimé ou non mon historiette. Bien que, sans hypocrisie, je serais heureux sion qu’elle plaise, au moins qu’elle me permette de savoir ce qu’en pense un certain José !...

Vous comprendrez sans peine que des raisons purement financières m’empêcheront d’être là le jour J. Attendu l’éloignement constaté, merci de ne pas m’en tenir rigueur. Et chapeau au premier qui aura réussi à me lire jusqu’au bout sans s’endormir : celui-là, si c’est un fonctionnaire, merci de lui dire qu’il a oublié l’heure ! On va essayer d’être sympathique avec les collègues !QUI N’A PAS MAL... A LA FRANCE ?

Un éditorialiste d’un jour,

Monsieur Andy LALBA, 97430 Le TAMPON, Île de la Réunion (l’île intense)

Andy LALBA, 20 juin 2003