Juste vous féliciter pour la réussite de ces 3 jours : pas un problème, pas un scandale, pas un début de feu, pas d’hystérie collective, pas d’overdose. Quelle gageure !
Et mille mercis au travail colossal des bénévoles. Témoin directe de leur veille, parfois les 3 nuits de suite. Et toute la préparation en amont depuis des mois.
Je suis rentrée avec le film sur le Larzac sous le bras pour le montrer à un maximum de monde : ceux comme moi qui auront le cœur serré en même temps qu’en joie de se replonger 3 décennies en arrière, de constater à nouveau avec admiration la constance de la lutte de ses paysans et sympathisants, ceux qui sont des luttes contemporaines sans avoir connu celles des aînés mais qui sont nos espoirs car la résistance s’est bougrement complexifiée et qu’il en faudra des tonnes d’opiniâtreté et de désir.
Une absence : je n’ai pas retrouvé Guy Goujon qui fut, à Bordeaux, notre chef de file quand j’avais 17, 18 ans et José à peu près idem.
Encore bravo !
Aude.